En marge des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement tenues à Brazzaville en mai dernier, la Banque africaine de développement (BAD) et le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) ont signé un protocole d’accord visant à accroître les investissements du Groupe de la Banque dans la santé maternelle, le développement du capital humain et la résilience démographique.
En signant ce protocole, le président de la BAD a rappelé la vision de son institution pour les investissements en faveur de la santé maternelle, le dividende démographique et les nouveaux mécanismes de financement au service du développement africain. « La banque africaine de développement va accroître ses financements prioritaires dans la lutte contre la mortalité maternelle conformément à son agenda, tout en favorisant l’accès aux couches les plus vulnérables aux services de santé de qualité » a déclaré Sidi Ould TAH, le président de la BAD.
Pour Mme Diène KEITA, la Directrice exécutive de l’UNFPA, « Ce partenariat entre la BAD et l’UNFPA vise précisément à aider les gouvernements à mieux planifier leur développement, en intégrant une réalité fondamentale : l’élimination de la pauvreté et des inégalités passe nécessairement par des investissements massifs dans la santé et l’éducation ».
Les deux dirigeants ont convenu de maintenir les discussions autour des opportunités de coopération et de mobilisation de ressources en faveur de la jeunesse, de la santé maternelle, de l’autonomisation des femmes et enjeux du dividende démographique de l’Afrique.
Le premier accord entre la BAD et l’UNFPA remonte à 1992.
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