A la faveur de l’installation de la Commission nationale d’organisation et du lancement officiel des travaux des États généraux de l’Élevage, de la Pêche et de l’Aquaculture, le Gouvernement du Mali se propose de tracer un cadre de concertation inclusif et transformateur pour promouvoir durablement le secteur.
Dans un contexte marqué par les défis climatiques, sécuritaires et économiques, cette initiative constitue une étape majeure pour renforcer le dialogue entre les différents acteurs et construire une vision partagée de l’avenir des filières de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture au Mali.
A en croire aux représentants en charge du département de l’Élevage et de la Pêche, ces États généraux offriront un cadre de concertation inclusif permettant d’identifier les priorités, de proposer des solutions durables et de définir les investissements nécessaires pour améliorer la performance des filières ; renforcer la résilience des producteurs et des pêcheurs ; promouvoir la création d’emplois et de revenus ; préserver les ressources naturelles et pour contribuer à la sécurité alimentaire et nutritionnelle du pays.
Selon le ministre de l’élevage et de la pêche, ces états généraux s’inscrivent pleinement dans la vision de souveraineté alimentaire, de croissance économique et du bien-être des populations. « Notre ambition est de contribuer au projet ‘’Farafina djguinè’’ nourrir le Mali et la sous-région », a-t-il affirmé.
Le Représentant par intérim de la FAO au Mali, a salué cette démarche ambitieuse du Ministère de l’Elevage et de la Pêche et réaffirmé l’engagement de la FAO et des partenaires techniques et financiers à accompagner ce processus, ainsi que la mise en œuvre des recommandations issues des travaux.
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