Ce mercredi 15 avril, le ministère Burkinabè de l’Administration territoriale a annoncé la dissolution de 118 associations et organisations non-gouvernementales actives dans le pays, dont la majorité intervenaient les domaines de la santé, de l’action sociale ou de la défense des droits humains.
À la suite de la publication d’un rapport de l’ONG Human Right Watch intitulé « Personne ne pourra s’échapper » le 2 avril 2026, les autorités burkinabè avaient annoncé leur intention de prendre de nouvelles mesures à l’encontre de ce que le porte-parole du gouvernement, Gilbert Ouédraogo, a qualifié d’«officines impérialistes déguisées en ONG ».
Selon les autorités, la loi de juillet 2025 vise à améliorer la transparence des organisations actives sur le territoire, à renforcer la transparence administrative de celles-ci, afin de lutter contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.
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