Dans une note de synthèse de son Plan d’urgence et de résilience 2025-2028 pour le Mali, le l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) se propose d’appliquer une approche centrée sur l’inclusion, l’engagement communautaire et le principe de «ne laisser personne de côté ».
Cette approche, qui mettra en œuvre un ensemble d’activités intégrées en fonction du niveau de vulnérabilité des communautés et de leurs capacités de résilience, vise, en effet, à répondre aux besoins vitaux des populations tout en traitant les causes profondes des risques et en portant une attention particulière aux spécificités locales.
De façon spécifique, cinq résultats stratégiques majeurs sont attendus de ce Plan d’urgence et de résilience 2025-2028. Donc, à termes :
· Les systèmes d’information, d’alerte précoce et d’évaluation sont renforcés pour fournir des réponses intégrées et adaptées s’appuyant sur les expertises locales, les données probantes et une coordination participative des partenaires ;
· La sécurité alimentaire et la nutrition des populations les plus vulnérables sont protégées et leurs moyens d’existence sont sauvegardés face aux chocs ;
· La production alimentaire, la productivité et les revenus des ménages sont améliorés, tout en renforçant la résilience climatique ;
· Les chaînes de valeur sont renforcées en favorisant la création d’emploi, notamment pour les communautés déplacées, les femmes et les jeunes ; et
· La cohésion sociale est consolidée à travers le renforcement de la gouvernance des ressources naturelles et la mise en place de politiques de réduction des risques de catastrophes.
D’après la note de synthèse, quelque 535 millions de dollars sont nécessaires pour assurer la réalisation effective des activités au bénéfice de 12 millions de personnes parmi la population malienne.
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